Sarl Perrin - Alternative Climatique | 1 Rue de la Gratiole - LARCAY (37270)
Un système solaire combiné, ou SSC, utilise des capteurs solaires thermiques pour participer au chauffage du logement et, selon la configuration, à la production d'eau chaude sanitaire. Lorsqu'un dysfonctionnement apparaît, l'installation peut continuer à fonctionner grâce à son appoint tout en ne récupérant plus correctement l'énergie solaire.
Perrin - Alternative CLIMATIQUE intervient à Larçay, Tours et en Indre-et-Loire (37) pour rechercher les pannes sur les installations de chauffage solaire thermique. L'entreprise dispose de la qualification RGE QualiBat 5241 chauffage solaire et eau chaude sanitaire pour les travaux concernés.
Le dépannage consiste à identifier la cause du problème en analysant l'ensemble de la chaîne énergétique : capteurs solaires, circuit primaire, fluide caloporteur, circulateur, sondes, régulation, stockage et interaction avec le chauffage d'appoint.
Une panne de SSC n'entraîne pas nécessairement une absence totale de chauffage. Lorsque l'installation dispose d'une chaudière, d'une pompe à chaleur ou d'un autre système d'appoint, celui-ci peut prendre le relais.
Le logement reste alors chauffé, mais la contribution solaire peut devenir très faible ou inexistante.
Plusieurs symptômes peuvent conduire à demander un diagnostic :
Les capteurs solaires récupèrent la chaleur du rayonnement solaire. Cette énergie doit ensuite être transportée jusqu'au stockage par le circuit solaire.
Si les capteurs montent en température mais que cette chaleur n'arrive pas au ballon ou au stockage d'hydroaccumulation, un problème de circulation peut notamment être envisagé.
Le circulateur, la régulation, les sondes, la pression du circuit et l'état du fluide caloporteur peuvent alors faire partie des points à contrôler.
Une température élevée au niveau des capteurs ne signifie donc pas que l'énergie est correctement transférée au système de chauffage.
Le circulateur permet au fluide caloporteur de se déplacer entre les capteurs et l'échangeur du système de stockage.
Son démarrage est généralement piloté par la régulation en fonction des températures mesurées à différents endroits de l'installation.
Si le circulateur ne fonctionne plus, plusieurs causes sont possibles : défaut du circulateur, problème électrique, commande absente ou régulation qui ne demande pas son fonctionnement.
Une sonde fournissant une température incorrecte peut également conduire la régulation à ne pas démarrer la circulation alors que les conditions solaires sont favorables.
Oui. Les sondes sont essentielles au pilotage d'un système solaire thermique.
La régulation compare notamment les températures afin de déterminer si les capteurs disposent de suffisamment d'énergie pour transférer de la chaleur vers le stockage.
Si une sonde fournit une valeur erronée, la régulation peut prendre une mauvaise décision : ne pas démarrer le circulateur, le faire fonctionner au mauvais moment ou interpréter incorrectement l'état de l'installation.
Une température affichée clairement incompatible avec les conditions réelles constitue donc une information importante pour le diagnostic.
La régulation reçoit les informations des sondes et pilote différents composants du système. Selon le modèle, elle peut également enregistrer ou afficher certaines anomalies.
Un défaut peut provenir de la régulation elle-même, mais également d'un composant ou d'une information qu'elle reçoit.
Il est conseillé de noter le message affiché avant toute réinitialisation. Lorsque le défaut revient, une recherche de panne est préférable à des redémarrages répétés.
Un SSC est conçu pour fonctionner avec un système d'appoint lorsque l'énergie solaire disponible n'est pas suffisante. Il est donc parfaitement normal que cet appoint fonctionne davantage en hiver ou pendant une période peu ensoleillée.
En revanche, une augmentation inhabituelle de son utilisation à conditions comparables peut révéler une diminution de la contribution solaire.
Le problème peut notamment provenir d'un défaut de circulation, d'une sonde, de la régulation ou du circuit solaire.
Il faut également vérifier les réglages afin de s'assurer que l'appoint ne prend pas systématiquement la priorité alors que de l'énergie solaire pourrait être valorisée.
C'est une situation fréquente sur les systèmes hybrides. Une chaudière ou une pompe à chaleur peut continuer à maintenir la température du logement et du stockage alors que la partie solaire ne contribue pratiquement plus.
L'utilisateur constate alors surtout une évolution de sa consommation énergétique plutôt qu'une panne franche.
L'observation des températures du circuit solaire et des informations disponibles sur la régulation permet de vérifier si les capteurs transfèrent réellement de l'énergie.
Le circuit solaire thermique fonctionne avec un fluide caloporteur et une pression adaptée à sa conception.
Une baisse anormale peut conduire à rechercher une perte de fluide, un problème de vase d'expansion ou une autre anomalie hydraulique.
La pression doit être interprétée en tenant compte de la température et des caractéristiques de l'installation.
Il n'est pas conseillé d'ajouter simplement du fluide sans rechercher pourquoi la pression a diminué.
Le circuit solaire subit des variations de température importantes. Le fluide caloporteur se dilate lorsqu'il chauffe et le vase d'expansion participe à la gestion de ces variations de volume.
Un vase défaillant ou présentant des caractéristiques inadaptées peut entraîner des variations importantes de pression et perturber le fonctionnement du circuit.
Son contrôle peut donc faire partie du diagnostic lorsqu'une installation présente des problèmes répétés de pression.
Le fluide solaire transporte la chaleur depuis les capteurs jusqu'au stockage. Ses caractéristiques doivent rester compatibles avec le fonctionnement de l'installation.
Il est soumis à des températures élevées et peut évoluer au fil du temps, notamment lorsqu'une installation connaît des périodes répétées de forte température.
Son état peut donc être contrôlé lorsqu'un problème de circulation ou de transfert thermique est suspecté.
Le remplacement ou la correction du fluide doit être réalisé en fonction de son état et des prescriptions applicables au système, et non selon une fréquence arbitraire identique pour toutes les installations.
La présence d'air ou de gaz dans le circuit peut perturber la circulation du fluide et réduire les échanges thermiques.
Des bruits de circulation ou un comportement hydraulique inhabituel peuvent notamment conduire à examiner ce point.
La remise en état doit tenir compte de la conception du circuit et de ses dispositifs de purge.
Lorsque le phénomène revient, il est préférable d'en rechercher l'origine plutôt que de simplement répéter les purges.
Un changement de bruit peut fournir des informations sur le fonctionnement hydraulique. Circulation irrégulière, présence d'air ou fonctionnement du circulateur peuvent notamment être envisagés selon le bruit constaté.
Il est utile de préciser si le bruit apparaît uniquement lorsque le soleil est présent, au démarrage du circulateur ou pendant toute la période de fonctionnement.
Ces observations permettent d'orienter les contrôles.
Une diminution de la contribution solaire pendant l'hiver est normale. Les journées sont plus courtes, le soleil est plus bas et les besoins de chauffage du logement sont généralement plus élevés.
Une faible contribution solaire en décembre ne permet donc pas à elle seule de conclure à une panne.
Le diagnostic doit comparer le comportement de l'installation avec les conditions météorologiques et les performances habituellement observées.
Une absence de circulation lors d'une journée d'hiver très ensoleillée peut en revanche justifier des vérifications.
Lorsque l'ensoleillement est important et que les capteurs atteignent une température suffisante, la régulation devrait normalement pouvoir valoriser cette énergie si le stockage peut encore la recevoir.
Si aucun transfert ne se produit, il faut examiner la régulation, les sondes, le circulateur et les conditions hydrauliques.
Il faut toutefois tenir compte de la température du stockage : lorsque celui-ci est déjà suffisamment chaud, l'absence de circulation peut correspondre à la logique normale du système.
Les capteurs thermiques peuvent atteindre des températures élevées, particulièrement lorsque l'énergie disponible ne peut plus être transférée vers le stockage.
Cette situation peut notamment se produire lorsque le ballon a atteint sa température maximale ou lorsque la circulation est interrompue.
Les installations solaires sont conçues pour gérer différentes situations de fonctionnement, mais des températures élevées répétées peuvent justifier une vérification lorsque le comportement semble inhabituel.
La stagnation correspond à une situation dans laquelle les capteurs reçoivent de l'énergie solaire mais où cette chaleur n'est plus évacuée vers le stockage.
Elle peut notamment se produire lorsque le ballon est déjà chaud et qu'il n'existe plus de besoin permettant de valoriser l'énergie disponible.
Une installation doit être conçue pour supporter les situations prévues par son fonctionnement. Cependant, des épisodes répétés ou associés à d'autres anomalies peuvent conduire à contrôler le fluide, la pression et le vase d'expansion.
Dans un système solaire combiné, un stockage d'hydroaccumulation peut recevoir l'énergie solaire puis la restituer au chauffage et éventuellement à la production d'eau chaude selon la conception.
Si sa température n'augmente plus alors que les capteurs sont chauds, il faut vérifier si l'énergie circule réellement jusqu'au stockage.
L'échangeur, le circulateur, les sondes et la régulation peuvent notamment faire partie des éléments examinés.
Un système solaire combiné peut être associé à une chaudière gaz chargée de compléter la production lorsque le soleil ne couvre pas les besoins.
Alternative CLIMATIQUE dispose notamment d'une expérience à Tours sur une installation associant solaire thermique et chaudière gaz à condensation pour une maison d'environ 195 m2.
Le système comprend trois capteurs solaires thermiques à tubes sous vide, une chaudière Viessmann, un stockage d'environ 500 litres et deux circuits de plancher chauffant.
Ce type d'installation illustre l'importance d'analyser le fonctionnement global : la partie solaire, le stockage, l'appoint et les circuits de chauffage doivent fonctionner de manière coordonnée.
Lorsque la chaudière d'appoint fonctionne normalement, les planchers chauffants ou radiateurs peuvent continuer à recevoir de la chaleur malgré une panne de la partie solaire.
Il est donc nécessaire de vérifier séparément si les capteurs participent réellement à la production.
Une installation hybride doit être analysée par fonction afin d'éviter d'attribuer à la chaudière une panne située sur le circuit solaire, ou inversement.
Le cas inverse est également possible. Le stockage peut recevoir de l'énergie solaire tandis qu'un problème empêche sa distribution vers les émetteurs.
Le circulateur du circuit de chauffage, les vannes, la régulation ou les différents circuits hydrauliques peuvent alors être concernés.
Le diagnostic doit donc distinguer la production solaire de la distribution de chaleur dans le logement.
Le plancher chauffant constitue un émetteur particulièrement adapté aux systèmes fonctionnant à température modérée. Cependant, son circuit hydraulique possède ses propres contraintes.
Un problème de débit, de circulateur, de vanne ou de régulation sur le plancher peut réduire le chauffage des pièces alors que le stockage solaire contient de l'énergie.
Il faut donc identifier à quel endroit de la chaîne énergétique le transfert de chaleur est interrompu.
Un SSC peut alimenter plusieurs circuits de chauffage. Dans une maison à plusieurs niveaux, chaque zone peut disposer de sa propre régulation ou de ses propres organes hydrauliques.
Lorsqu'une seule zone présente un problème, la panne ne se situe pas nécessairement sur la partie solaire.
Les vannes, circulateurs et commandes du circuit concerné doivent également être examinés.
Non. Un nettoyage peut être pertinent lorsque les capteurs présentent un encrassement important, mais il ne répare pas une panne de circulateur, une sonde défectueuse ou un problème de pression.
Il faut distinguer une baisse progressive de captation liée à l'environnement d'un arrêt du transfert thermique provoqué par un défaut technique.
Le nettoyage fait davantage partie de l'entretien lorsque l'état des capteurs le justifie.
Une réinitialisation peut parfois permettre de confirmer le caractère ponctuel d'une anomalie. Si le défaut revient, il est préférable de conserver le message et de rechercher son origine.
Modifier de nombreux paramètres sans connaître leur fonction peut également rendre le diagnostic plus difficile.
Il est donc utile de conserver autant que possible les réglages existants jusqu'au contrôle de l'installation.
Oui, sous réserve de l'état des équipements et de la possibilité d'intervenir sur les composants concernés.
Une installation ancienne ne doit pas être remplacée uniquement en raison de son âge. Les capteurs, le stockage, la régulation, les circulateurs et les autres composants peuvent être évalués séparément.
Dans certains cas, une réparation ou une modernisation ciblée permet de conserver une partie importante de l'installation existante.
Pas systématiquement. La régulation constitue un composant du système et son remplacement peut parfois être envisagé indépendamment des capteurs et du stockage.
Il faut néanmoins vérifier la compatibilité du nouvel équipement avec les sondes, circulateurs et fonctions de l'installation.
Le diagnostic permet de déterminer si le défaut est réellement limité à la régulation ou s'il existe d'autres anomalies.
L'entretien du SSC est une démarche préventive. Il permet de surveiller l'état du circuit solaire, la pression, le fluide, les sondes, la régulation et les autres composants.
Le dépannage intervient lorsqu'un dysfonctionnement est déjà constaté : absence de circulation, défaut de régulation, baisse anormale de contribution solaire, perte de pression ou chauffage insuffisant.
Un entretien régulier facilite le suivi de l'installation mais ne garantit pas qu'aucun composant ne tombera en panne au cours de sa durée de vie.
Sans intervenir sur le circuit solaire ni modifier les réglages techniques, plusieurs observations peuvent faciliter le diagnostic :
Ces informations permettent de mieux distinguer une panne de la partie solaire d'un problème affectant le chauffage d'appoint ou la distribution hydraulique.
Basée à Larçay, Perrin - Alternative CLIMATIQUE intervient à Tours et en Indre-et-Loire pour le diagnostic et le dépannage des systèmes solaires combinés. L'entreprise peut contrôler la circulation solaire, les sondes, la régulation, le stockage et l'interaction avec le chauffage d'appoint afin d'identifier l'origine du dysfonctionnement.
Perrin - Alternative CLIMATIQUE dispose de la qualification RGE QualiBat 5241 chauffage solaire et eau chaude sanitaire pour les travaux concernés.
Votre système solaire combiné ne récupère plus correctement l'énergie des capteurs, le circulateur ne démarre plus, la régulation affiche un défaut ou votre chauffage d'appoint fonctionne beaucoup plus qu'auparavant ? Contactez Alternative CLIMATIQUE pour faire diagnostiquer votre chauffage solaire à Larçay, Tours ou dans les communes environnantes d'Indre-et-Loire.